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La vie c’est du Nutella
J’aime :
- Le Frappucino Vanille et la brioche façon pain perdu avec sauce caramel
- Ce projet un peu fou d’un an là bas
- Toi, Toi, Toi et puis Toi aussi
- L’Italie
- Les pasta de ma maman
- Les glaces à l’italienne Vanille Fraise de mon enfance
- Les apéroblogs (bon les pépins de l’agrume quand est ce qu’on remet ça ?)
- Cuisiner (ok je ne suis ni Cyril Lignac ni Paul Bocuse mais c’est mangeable
)
- M’asseoir à la terrasse d’un café, lunettes de soleil sur le nez et regarder les gens passer
- Mes Mac
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Once upon a time …
Un an. Un an déjà.
Il y a un an (c’était un mardi), je débarquais de mon Anjou natale avec mes deux valises, mon MacBookPro et ma bonne humeur à la gare Montparnasse pour mon premier jour de boulot. Avec une idée en tête : être heureux.
Après avoir squatté pendant 1 mois et demi la chambre de princesse de ma petite cousine, à dormir entre Barbie et Dora l’exploratrice, là bas au fin fond du Val d’Oise que même que tu te sens à la campagne avec les poules (si si véridique), j’ai enfin trouvé mon chez moi un vendredi après midi dans le Val de Marne. Pour paraphraser Claude M’Barali, je pourrais même dire que tout à commencé là bas dans la ville qu’on appelle Maison-Alfort. Tout ? Oui c’est le cas de le dire. Invasion de cafards, humidité ambiante, je me suis battu pendant plus d’un mois avec l’agence et le propriétaire pour au final retrouver un logement décent. Après un passage par la case ameublement et décoration, c’est devenu mon petit nid douillet. Rien à voir avec l’appartement de célibataire de Grand Corps Malade
2008 est passée à une vitesse folle, partagé entre les semaines de formation à Vincennes, les semaines au boulot dans le 14ème, les sorties à droite à gauche, les retours au pays certains week ends. A mesure que l’année avançait, Teacheo.com prenait forme. Parti de presque rien en mars, je mesure aujourd’hui le travail que l’on a fourni tous ensemble. J’en suis fier.
La fin de l’année a eu son lot de merveille. LA plus belle rencontre de cette année 2008 a eu lieu le 20 décembre à Saint Germain. Elle reste gravée là et puis là aussi. TKM !
Après un break de deux semaines en famille pour les fêtes, j’étais regonflé à bloc. Une nouvelle passion (enfin pas si nouvelle que ça puisque j’en faisais déjà avant mais de voir tous ces gens super ça donne une autre dimension) fit son apparition en haut de la Tour Montparnasse fin janvier. Elle peut se résumer ainsi : quand je serais grand je serais photographe !
Mon APN étant obsolète, j’ai investis dans un Réflex en février. Depuis, sorties photo, brunch, expo, concours, soirées rythment mes semaines et mes week ends. Je shoote à tout va, tout mais surtout n’importe quoi (non je ne parle pas pour toi chouchou :p). Et putain que c’est bon ! Que c’est bon de rencontrer des personnes passionnées par la même passion (private joke to BamboO), de se goinfrer de hamburger le samedi ou le dimanche, d’apprendre et encore apprendre sur la photographie, de passer du temps avec eux.
Au niveau professionnel, du 14ème et ses petits locaux, nous sommes passés au 13ème avec un 50m2 tout neuf et une vue sur la BNF. Teacheo.com a été sélectionné hier pour le concours Red Herring 100 Europe qui récompense chaque année les entreprises de la zone Europe/MiddleEast/Africa les plus innovantes. Autant dire une consécration et une reconnaissance de notre travail et de notre philosophie qui est de mettre en relation directe les élèves et les professeurs sans prendre de commission sur les cours donnés. Nous allons d’ailleurs présenter notre technologie à Berlin la semaine prochaine. Quand je pense qu’il y a un an, je n’y connaissais pratiquement rien au développement d’un site professionnel, rien au webdesign, je mesure une fois de plus le chemin parcouru. Je n’aurais jamais cru en arriver là aussi vite. Comme quoi, quand on veut et qu’on se donne les moyens, on arrive toujours à ce que l’on désire.
L’année 2009 est bien partie et je compte tout faire pour qu’elle finisse en beauté. D’ici là, je profite, je profite, je profite
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Spring is back !
Après un merveilleux samedi ensoleillé à bruncher, warholiser et rigoler (les photos ici), un samedi soir au ciné pour voir Gran Torino et un dimanche matin à glandouiller comme il se doit, j’ai eu envie de voir à quoi ressemblait le jardin d’acclimatation.
Motivation. Ni une ni deux je prends mon réflex et hop je pars à l’autre bout de Paris.
Et là premier constat : Neuilly ça pue le fric. Bref, je me fraye un passage entre les Porsche Cayenne et autres coupés SLK et me voilà arrivé devant l’entrée du jardin. La visite commence bien. Des poèmes sont affichés sur de grands panneaux à l’occasion du printemps des poètes. Je m’arrête 5 minutes pour en lire quelques uns.
Je continue mon trajet vers le jardin de Séoul. Une porte, des bambous, un pont de bois. Je me croirais presque en Asie dis donc. Sauf que le manège à côté et les gens mal élevés me rappellent que je suis bien à Paris.
Je décide d’aller voir les animaux. Et là je tombe sur l’enclos d’un ours brun. Et quel ours brun. Pauvre ours brun devrais-je dire. Cela me fait penser à la chanson de Bénabar avec le lion du zoo de Vincennes. Sauf que là c’est un ours énorme. Il ne bouge pas de sa tanière, le corps en dedans, la tête au dehors. Il n’a pas l’air bien. Enfermé 365 jours par an dans ce petit enclos, à deux pas de la route et de la pollution automobile. On a rêvé mieux comme vie. Vraiment j’ai de la peine pour lui. Il serait mieux avec ses congénères (oui sauf que maintenant c’est trop tard, va remettre un ours apprivoisé en pleine nature toi pffff).
Bon je continue vers les animaux de la ferme. Horreur. A se demander s’ils s’occupent vraiment des animaux. Je comprends que les petits parisiens n’y connaissent rien à la vie de la ferme si la seule vision qu’ils en ont est celle du jardin d’acclimatation. Toutes les bêtes sont parquées, on peut à peine les approcher. C’est vrai que quand j’étais plus jeune, chez un agriculteur ami de mes parents, j’avais l’habitude de boire le lait tout chaud directement sorti des pis de la vache. Ou encore, me balader au milieu de kangourous en liberté totale est quelque chose de faisable par chez moi donc bon quand je vois ça ici à Paris, ça me laisse un goût amer dans la bouche.
Je sors vite fait du jardin, super déçu et me dirige vers la Défense toute proche pour shooter l’arche et les tours.
Là, comme par magie, au milieu du verre et du béton, le printemps est revenu.
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Marcello, come here !
C’est comme ça.
A chaque fois que je regarde Gladiator, ça me fait toujours le même effet. A chaque fois que je vois la maison de Maximus, là haut sur la colline, avec ses champs et ses cyprès, j’ai toujours la même envie, celle de partir m’y installer. Une envie, un désir, un rêve qui me suit depuis mon adolescence. L’Italie m’a toujours fasciné et inspiré. Peut être est-ce dû à une partie de mes origines, à mes grands parents maternels qui sont nés et ont vécu là bas, dans ces deux petits villages de montagne entre Rome et Naples avant de venir en France. Peut être parce qu’à chaque fois que j’y suis allé, je m’y suis senti bien, comme chez moi, la dolce vita permanente en quelques sortes.

Oui mais tu y as été une semaine à chaque fois et pour des vacances ? Certes. C’est ce qu’on me faisait remarquer à propos de Paris aussi quand je disais que je la trouvais magnifique quand je venais y passer une journée en été ou une journée avant noël. Depuis qu’elle est mon quotidien, mon avis n’a pas changé d’un poil. Certes elle a ses défauts mais je la trouve toujours aussi belle, encore plus depuis que je sais l’apprécier à travers l’objectif de mon Réflex.
Alors j’imagine très bien que ce sera le même cas pour l’Italie. Et puis de toute façon, dans n’importe quelle ville, je me sens chez moi. J’ai une très bonne capacité à m’adapter aux villes dans lesquelles je vis. Je ne me fais donc pas de soucis pour ça.
Alors qui sait, peut être qu’un jour, quand je l’aurais décidé, je partirais vivre là bas, dans cette maison en pierre surplombant la colline, avec cette allée bordée de cyprès, avec ces vignes de chianti autour, avec ces champs d’oliviers et de tournesols un peu plus loin, avec ce soleil de Toscane.
Que le bonheur est simple parfois.

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La vie c’est du Nutella
La vie c’est du Nutella qu’elle dit. Fort de cette affirmation, j’inaugure ce soir une mini série vu sur bon nombre de blogs : les J’aime/J’aime pas. Ce soir, parce que la vie c’est du Nutella, ce sera les J’aime.
Allez hop c’est parti pour une petite série !
J’aime :
- le la Nutella évidemment (oui on dit la Nutella normalement parce que c’est de l’italien et que le suffixe -ella correspond au féminin)
- l’odeur du bitume après une averse
- les 5 minutes pendant lesquelles le soleil réchauffe mon visage le matin dans le RER
- les rires de mon neveu et de ma nièce
- les 10 minutes pendant lesquelles nous sommes tous les trois dans ma chambre chez mes parents pour attendre le passage du père noël
- Paris
- rencontrer de nouvelles têtes à chaque sortie photo
- découvrir de nouvelles mélodies sur Deezer
- me perdre dans des endroits que je ne connais pas et découvrir des merveilles
- le cinéma (avec ma carte UGC maintenant ça va être très souvent)
C’est tout pour ce soir
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…
Cause I love your smile
Yes I love your smile
How I love your smile
More than you know.
Charlie Winston – I love your smile
Pix : Le mur des « Je t’aime », Paris 18ème – 07/03/09
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Do the L.E.N.S.E
Samedi 7 Mars, 14h et des poussières, Le Studio SFR, quartier de La Madeleine : 300 photographes attendent le top départ de la Lense Party #13 qui sera donné par Lâm. J’en fais partie.
Notre équipe, la Royal Team Lense Deluxe, composée de Delphine, Leslie, Pierre et moi-même est fin prête à shooter dans tous les sens et à se creuser les méninges pour répondre aux quatre thèmes proposés tout au long de l’après midi par l’équipe de Lense.fr. Fin prête ? Nooooon pas encore. Avant de débuter le périple, il est préférable de recharger ses batteries. Nous commençons donc par décapsuler une bière, histoire de nous mettre en forme. Et puis le premier thème n’est pas encore tombé, on a le temps.
Direction Pigalle pour commencer avec le premier thème « Paris, ville historique, regard moderne ». Quelques clichés plus tard, pause mcdo pour Delphine qui s’engloutira un hamburger en moins de deux. Nous décidons de remonter vers le Sacré Coeur. C’est là que nous prendrons finalement la photo de ce premier thème (ici). Nous arrivons place du tertre. Le deuxième thème vient de tomber : « Libre et connectés ». Après de nombreux essais infructueux reliant écouteurs, oreilles, serrure, Delphine et Leslie, nous continuons plus loin. Les escaliers de cette petite place dont je ne connais pas le nom seront notre terrain de jeu (ici). Attendant le troisième thème, nous en profitons pour écouter la superbe voix de cet homme et squatter un instant le mur des « Je t’aime ».
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Nous prenons la direction de Barbès ou les filles ne peuvent s’empêcher de faire les boutiques. Comme si on n’avait que ça à faire. Euhhhh oui vu qu’on attend toujours le troisième thème. Justement il arrive : « Urbain, Technologique, Humain ». OMG !!!! Vas y comment veux tu shooter ça. Quelques photos comme ça sur le boulevard
et là, grâce au pied magique de Leslie, nous entrons dans une cour privée, sous un porche, l’endroit idéal pour faire du light painting. Ca tombe bien, c’est le thème de la journée. Les trépieds sont sortis, les appareils photos réglés (merci Leslie) : la séance peut commencer. C’est ici que nous prendrons les photos des deux derniers thèmes (ici et ici pour « Des télephones + des appareils photo = du LightPainting ») avant de nous faire déloger par des cons qui n’ont jamais du mettre un pied chez Vuitton
Retour à 19h au Studio SFR. Nous sommes les premiers. Nous sélectionnons nos quatre photos puis sommes invités à enfin entrer au Studio. Les autres groupes arrivent petit à petit. Alcool, petits fours (enfin un petit four que j’ai pu choper), séance light painting, détour par les toilettes démentes du Studio. Puis vient le moment des résultats. C’est l’équipe « 6×9=42 en base 10″ qui sortira vainqueur de ce concours. Bravo !!! Alcool, retour toilettes et une dernière séance light painting avec Leslie et Marko_93 finiront cette soirée en beauté.
Un quick vite fait à Saint Lazare et il est temps de rentrer. J’ai perdu mes deux pieds, je n’ai plus de dos mais ça va, je me sens bien. Heureux d’avoir participé à ma première Lense, d’avoir appris des trucs en photo et d’avoir shooté Paris avec la Royal Team Lense Deluxe qui déchire grave sa mère quand même !!!!!
And you know what ? I’m a real Lenser now !!!
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Where Next ?
Julien CHATELAIN is at home in Paris and has planned a trip to
Berlin in mars 2012.






























