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Back to the 90’s
Après cette fabuleuse We Are The 90’s jeudi soir et ce vibrant hommage à notre Filip national, j’ai été happé par la nostalgie. Nostalgie de ces soirées en boîte à se déhancher sur cette musique qu’on appelait Dance, de ces séries cultes comme Beverly Hills 90210, Sauvés par le gong, Madame est servie, du total look LC Waikiki, Poivre Blanc, Chevignon, Fido Dido, Pump que je n’ai jamais eu.
Alors j’ai ressorti mes vieux cd et aujourd’hui je balance mon top 50 du meilleur du pire des musiques des 90’s qui font bouger. Un tube que tu ne retrouves pas dans la liste ? Rajoute le en commentaire !!! Et comme je suis super sympa, j’ai même fait une playlist que tu vas pouvoir te passer en boucle. Enjoy !!!
Top 50 :
Corona – The Rhythm of the night (1993)
2 Unlimited – No limit (1993)
La Bouche – Be my lover (1995)
Masterboy – Feel the heat of the night (1994)
Scooter – Move your ass (1995)
Whigfield – Saturday night (1994)
Ice Mc – Think about the way (1994)
Snap – Rhythm is a dancer (1992)
20 Fingers – Short dick man (1994)
Ace of base – All that she wants (1993)
Antiloop – In my mind (1996)
Scatman – Scatman (1995)
Culture Beat – Mr Vain (1993)
Dr Alban – Sing Hallelujah (1993)
Haddaway – What is love (1993)
East 17 – It’s alright (1993)
E-Type – Set the world on fire (1994)
Faithless – Insomnia (1995)
Floorfilla – Anthem #2 (1998)
Gala – Freed from desire (1996)
Milk Incorporated – La vache (1997)
Legend B – Lost in love (1994)
M People – Moving on up (1993)
MC Saar & The Real Mc Coy – It’s on you (1990)
Mousse T – Horny (1998)
Pepeto – Pinocchio (1992)
Phatts and Small – Turn around (1999)
Pills – Rock me (1998)
Reel 2 real – I like to move it (1994)
Robert Miles – Children (1996)
Darude – Sandstorm (1999)
Sash – Encore une fois (1997)
Stardust – Music sounds better with you (1997)
Technical Offence – Chiki chika (1993)
The Prodigy – Breathe (1996)
Underworld – Born slippy (1996)
Vengaboys – Boom boom boom boom (1998)
2Be3 – Partir un jour (1997)
Spice Girls – Wannabe (1996)
Alliage – Baila (1996)
Backstreet Boys – Everybody (1998)
Mo Do – Eins zwei polizei (1994)
Indra – Misery (1991)
Maxx – Get away (1994)
Worlds Apart – Je te donne (1996)
Aqua – Barbie girl (1997)
666 – Alarma (1997)
Da Hool – Meet her at the love parade (1996)
Daft Punk – Around the world (1997)
Dr Dre – Still D.R.E. (1999)
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Aide là à partir en Inde avec toi !
Une fois n’est pas coutume aujourd’hui on aide Insiiide.
Alors tu cliques sur la belle image là en dessous, tu t’inscris en deux minutes et tu lui donnes une chance de plus de partir en Inde en février prochain (et toi avec bien évidemment). Merci
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Liste pour mon anniv
Bon le 17 octobre c’est mon anniversaire et comme je vois déjà que vous ne savez pas quoi m’offrir, j’ai décidé avec la grande bonté d’âme qui me caractérise de vous aider, de vous simplifier la tâche en quelques sortes en vous faisant une liste, non exhaustive bien sûr, de ce qui me ferait plaisir.
Allez hop je commence.
- Un vol aller retour Paris/New York ou Paris/Tokyo ou Paris/Sydney, classe éco, à prendre quand je veux
- Un nouvel appart, idéalement 30 à 40 m2 en plein Paris pour moins de 600 euros/mois mais comme je suis pas difficile j’accepte aussi la proche banlieue
- Un ou deux objectifs photo genre celui ci ou celui là mais celui là peut convenir aussi. Si vous préférez m’offrir un boîtier, je ne suis pas contre. Pensez au 5DMarkII ou au 7D
- Une imprimante A3 de chez Epson comme celle vu samedi soir avec un an de consommables et de papiers photo
- 10 chèques cadeau pour aller manger dans 10 resto parisiens de mon choix
- Une barrette de mémoire pour mon iMac (done 21/09)
- Des cours de cuisine avec un grand chef
- Un samedi shopping avec crédit illimité
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La Q.E.M (Question Existentielle du Mercredi)
Aujourd’hui dans la Q.E.M, pas de question écrite mais des questions chantées.
A vous d’y répondre.
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Accroche Coeurs 2009 : Anges & Démons
Du 11 au 13 septembre dernier avait lieu à Angers le festival « Les Accroche Coeurs » organisé par la Compagnie Jo Bithume. Avec pour thème cette année : Anges et Démons. Pour la compagnie, aux commandes depuis 10 ans, c’était le dernier acte, le dernier coup de manivelle d’un festival qui nous aura emmené à la mer, en voyage imaginaire, nous aura fait voir la vie en rose, aura transformé la ville en jardin géant, aura fait souffler un vent de folie et fait tomber des milliers de choses du ciel, bref nous aura émerveillé et fait rêver pendant ces 10 ans.
Je n’ai malheureusement pas pu assister aux deux gros spectacles qui se tenaient le samedi soir mais d’après les échos que j’en ai eu et les dires de mon frère qui travaillait sur l’un deux, cela valait vraiment le coup. Le reste du week-end était aussi parfait.
Samedi, 15h30. Près de la cathédrale d’Angers. Des chevaux, une armée blanche d’anges, un violoniste qui joue dans les airs, monsieur propre qui balance des plumes par milliers. Ordre est donné de suivre la marche blanche pour éradiquer les démons. Toute la population joue le jeu. Déambulations dans les rues d’Angers, dans un joyeux bordel. Cupidon, du haut d’un balcon, se lâche littéralement sur la foule. On continue. On traverse les rues. Stop. Final près des halles. Anniversaire oblige, nous devons partir. F**K !
Dimanche, 13h. Avenue Jeanne d’Arc, Sur l’herbe, à l’ombre des arbres. Le grand pique nique dominical bat son plein. Des tables dressées pour l’occasion, des fanfares, des monstres sur des échasses, des démons et des anges en veux tu en voilà. Osadia, duo de coiffeuses espagnoles pour le moins étranges mais dont les créations capillaires sont bluffantes.
Direction ensuite le kiosque du jardin du Mail pour assister au bal de l’après midi, concocté par « Le bal des variétistes« , un orchestre venu de la région nantaise. Et quel orchestre !!! Un truc de malade. Une énergie débordante et communicative. Pas moins d’une dizaine de personnes sur scène. Un leader qui ressemble étrangement à Mick Jagger. Des chansons mémorables, un répertoire aussi varié que « Voyage, voyage », « 99 Luftballoons », « Killing in the name of », « Les neiges du Kilimandjaro », « Highway to hell » … Plus de deux heures de show HA-LLU-CI-NANT !!!!
Et déjà il faut se rendre sur la place Leclerc toute proche pour assister au final de ces trois jours de fête. De drôles de bestioles, des démons encore, Gilbert Bodin en personne, une bataille de polochons, on se croirait presque sous la neige. Le feu de la Saint Jean en plein mois de septembre. Une ronde, deux rondes se forment, anges et démons dansent au son d’un groupe breton. Voilà c’est fini …
La page se tourne sur ces 10 ans d’Accroche Coeurs made in La Paperie. Reste de merveilleux souvenirs. Bon courage aux futurs organisateurs, la barre semble tellement haute …
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La Q.E.M (Question Existentielle du Mercredi)
Pourquoi la vie c’est pas comme dans les films ? Pourquoi, ce sont les gentils qui meurent au lieu des méchants ?
C’est vrai, si la vie c’était comme dans les films, on pourrait :
- Effacer ses souvenirs comme Joël et Clémentine
- Sauver Mary Jane et l’emmener se faire une toile
- Chanter à tue tête « Bohemian Rhapsody » dans une voiture
- Vomir quand on est heureux
- Jouer au coiffeur et au jardinier avec ses mains
- Assister à une pluie de grenouilles
- Téléphoner dans un hamburger
- Faire la collec’ de photomatons
- Traverser avec succès les époques tout en étant mentalement limité
- Décider que cette année, on fera le père noël à la place du père noël
- S’exprimer en vers (et avec des fusils) sans passer pour un original
- Se faire appeler de plein de noms sympas du genre Beatrix Kiddo
- Décider que la première règle ce serait de ne pas en parler
- Compter les cartes à Las Vegas et aimer les pancakes avec du sirop d’érable
- Dire « Idem » quand elle dit « Je t’aime »
- S’appeler Korben Dallas sans que ça choque personne
- Eteindre la lampe dans un 4×4
- Conduire une DeLorean à 88 miles à l’heures
- Faire du vélo au clair de lune avec un truc bizarre dans son panier
- Avoir une plante verte comme amie et ne boire que du lait
Alors, dites, pourquoi la vie c’est pas comme dans les films ?
(PS : Le premier ou la première qui trouve les 20 films gagne un resto. Réponses à envoyer à sushi_deluxe@hotmail.com)
EDIT 20/09 : AND THE WINNEUSE IS CiD’ (A toi de choisir le lieu et le jour)
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Conti Safety Days, une journée à 100 à l’heure !!!
Quand Continental veut communiquer auprès du grand public, on peut dire qu’elle ne lésine pas sur les moyens. Pour notre plus grand bonheur.
Dimanche 6 septembre, comme une vingtaine d’autres blogueurs, j’avais rendez-vous sur le circuit d’Abbeville dans la Somme pour les Conti Safety Days. Organisée par TriBeCa et Continental, cette journée pilotage avait pour objectif de nous faire tester la résistance des pneumatiques Continental. Et croyez moi, on s’est tous donné à fond pour essayer d’user la gomme au maximum.
Dimanche matin, 5h. Je me réveille après 2h de sommeil (en voici la cause). Chose bizarre, j’ai la pêche pour un dimanche matin. Ouais en même temps, à quelques heures d’ici, une Porsche m’attend bien sagement. 6h30, j’arrive à Bastille où est fixé le point de rendez vous avec les blogueurs, le car et l’équipe de TriBeCa. Petit déj sympathique avant de prendre la route.
Deux heures plus tard (enfin je crois because j’ai dormi), le circuit automobile d’Abbeville est en vue. Passé la grande arche Continental, toute l’équipe du manufacturier nous accueille avec un large sourire. Les bolides sont déjà là, les uns à côté des autres. La pluie fine aussi. Pas grave, nous rentrons sous la grande tente pour un second petit déj. Café, croissant, le bonheur. Nous recevons un sac rempli de goodies et une veste super chaude qui n’est pas superflue avec ce temps.
Quelques instants plus tard, nous nous asseyons tous pour la présentation de la journée. Mais avant ça, présentation du groupe. Et bien figurez vous que Continental ne fait pas que du pneu !! Si si c’est vrai. Et qu’ils sont souvent dans les meilleurs de leur catégorie. Si si c’est vrai. Et qu’ils planchent déjà sur le pneu de demain, celui qui alliera en même temps sécurité et économie d’énergie. Puis viennent les choses sérieuses. Le pilotage. Plus particulièrement le freinage. 4 ateliers nous sont proposés. Et chacun conduira toutes les voitures. Youpiiiiii !!!!!!!
Nous partons vers le circuit à bord des voitures et sommes divisés en deux groupes. Premier atelier : lancé à 130km/h puis freinage à fond sans arrêt. Deuxième atelier : à 110km/h dans une courbe pour tester un peu comment réagi l’esp. Sur sol sec ou sur sol mouillé quand le tracteur passait par là avec sa citerne. Je prends place à bord de la Renault Mégane R26. Elle n’a l’air de rien comme ça mais waoooh c’est un vrai cheval de course cette voiture. Premier tour, je prends mes marques, deuxième tour un peu plus cool, troisième on se lâche un peu plus. J’essaie ensuite la Clio RS puis monte comme passager dans la BMW M3. Impressionnant. C’est l’heure de changer d’ateliers. Troisième atelier : virage, freinage et slalom entre les plots. Quatrième atelier : éviter un obstacle puis un autre sans freiner. Là encore les pneus sont mis à rude épreuve et l’esp fait des merveilles sur le dernier atelier. Je prends place cette fois ci à bord de la mythique Subaru Impreza STI.
Vient l’heure du déjeuner au restaurant du circuit. Enooooorrme est le mot. Et vraiment bon. Discussion très agréable et très enrichissante avec un ingénieur de chez Continental. Je suis devenu maintenant incollable sur les pneumatiques.
Retour sur le circuit pour refaire les quatre ateliers. Là encore, nous changeons souvent de voiture et devenons plus à l’aise à mesure que le temps passe et que le nombre de tours de circuit augmente. Je termine la journée avec la Porsche Cayman S et la BMW M3 dans les mains. Mythique. J’en rêve encore.
Retour au camion pour un goûter et afin de laisser le temps à l’équipe de remettre en état le circuit pour la surprise de cette fin de journée. Puis nous regagnons tous les abords du circuit et quatre par quatre montons dans des voitures pour vivre à fond deux tours de circuits à côté de vrais bons pilotes. Et là les sensations sont décuplées. Rien à voir avec le reste de la journée. Je monte dans une Mégane R26 et fait même la course avec la seconde Mégane. Au coude à coude, c’est impressionnant. C’est le pied !!!!
Nous quittons l’équipe Continental un peu à regret et prenons le chemin du retour en direction Paris. Une très belle journée, des voitures de rêve, des sensations fortes et des pneus Continental qui tiennent la route. What else ?
6
…
Il a toujours aimé la nuit. La ville, la nuit. Et en particulier Paris. Pas celle des boîtes de nuit et des bars assourdissants. Non celle des quais de Seine, loin du bruit, loin des décibels, loin des blablas inutiles. Il a toujours aimé la nuit parce qu’elle lui permet de travailler, de réfléchir quand tout est calme.
Et justement ce soir, alors que son train était déjà loin et au lieu de prendre un taxi à la sortie du métro, il a marché. Comme souvent d’ailleurs. Ca faisait longtemps qu’il n’avait pas marché comme ça dans Paris, la nuit, après une soirée alcoolisée. Il aime se retrouver dans cette situation même s’il sait qu’il va devoir raquer pour un taxi. Il a l’impression que Paris est à lui, qu’elle lui appartient. Pas complètement faux vu qu’il y travaille et qu’il la fait vivre en quelques sortes.
Il aime cette situation car à mesure qu’il avance, qu’il marche pour se rapprocher de chez lui, il réfléchit, il se pose des questions et accessoirement il fait descendre son taux d’alcool dans le sang. Et puis il croise cette inscription à la craie sur un des ponts menant à l’île Saint Louis : La vie est belle.

Oui sûrement. Pas complètement en fait. Il manque toujours cette ELLE pour que le tableau soit parfait et qu’il rentre dans la norme. Pourtant il n’aime pas trop être dans la norme. Et ce n’est pas « L’amour dure trois ans » de Beigbeder qu’il vient d’entamer qui le contredira. Alors il se repose tout plein de questions (oui il adore se poser tout plein de questions), se demande ce qui cloche, s’il a fait des trucs ou si au contraire il n’en a pas fait, pourquoi eux et pas lui …
Et puis il regarde la photo qu’il a pris sur son APN : La vie est belle. Oui définitivement.
Il héle un taxi qu’il le ramène chez lui.
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Julien CHATELAIN is at home in Paris and has planned a trip to
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